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    Moubarak s'agrippe au pouvoir

    Les deux cent mille manifestants de la place Tahrir du Caire étaient furieux après le discours du président Hosni Moubarak, annonçant le transfert de ses pouvoirs à son vice-président mais sans présenter de démission. Les rumeurs s'étaient pourtant multipliées au fil de la journée sur une possible démission du président égyptien. La déception était donc énorme parmi les manifestants, qui s'étaient préparés au départ du raïs.

    "Colère froide" place Tahrir

    "La colère a commencé à monter pendant le discours [du président égyptien]. Tout le monde n'a pas tout entendu, ni tout compris", a raconté l'envoyé spécial du Monde au Caire, Jean-Philippe Rémy, évoquant la "colère froide" des protestataires : colère car la foule s'attendait au départ de Hosni Moubarak et s'est sentie trahie, froide car il n'y a pas de mouvement prévu avant vendredi. La foule scandait "A bas Moubarak ! Dégage ! dégage !", tandis que certains brandissaient leurs chaussures en direction de l'écran où était retransmis le discours.

    A l'issue du discours, les manifestants ont appelé l'armée à se joindre à la révolte. "Armée égyptienne, le choix est maintenant le régime ou le peuple !", ont-ils crié, l'armée étant largement déployée autour de la place. D'autres appelaient à une grève générale. Il n'y avait pas de mouvement de foule vers la télévision d'Etat ou le palais présidentiel. En revanche, la journée de vendredi s'annonce mouvementée, avec un appel à manifester qui doit suivre la prière.

    Hosni Moubarak annonce un transfert de pouvoirs, mais ne démissionne pas

    Hosni Moubarak a annoncé qu'il resterait à la présidence du pays jusqu'à la présidentielle de septembre, à laquelle il ne se représentera pas, conformément à ce qu'il avait déjà annoncé. "Jusqu'à ce que je transfère son étendard, l'Egypte restera ma responsabilité", a-t-il déclaré, la voix parfois tremblante. D'ici là, il délègue une partie de ses pouvoirs à son vice-président, mais l'étendue de ce transfert n'a pas été précisée. L'état d'urgence ne sera aboli qu'une fois le calme revenu, a-t-il prévenu.

    M. Moubarak a répliqué aux appels répétés de plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis et l'Union européenne, à une transition du pouvoir pacifique du pouvoir en Egypte. "Je ne me suis jamais plié aux diktats étrangers, j'ai toujours préservé la paix et œuvré pour l'Egypte et sa stabilité", a-t-il dit, répétant, "je n'ai jamais recherché le pouvoir".

    Le président a en outre annoncé l'amendement de cinq articles controversés de la Constitution et l'annulation d'un sixième article. Ces articles imposent notamment des conditions très restrictives de candidature à l'élection présidentielle, ou permettent de se représenter à la présidence sans limitation du nombre de mandats. D'autres articles limitent les possibilités de recours après des élections législatives, ou permettent au président d'ordonner que des civils accusés de terrorisme soient traduits devant un tribunal militaire. L'article 189 stipule que seuls le président de la République et le président du Parlement peuvent proposer des amendements constitutionnels.

    Omar Souleiman appelle au dialogue avec les protestataires

    Dans un discours d'union, le vice-président Omar Souleiman s'est exprimé peu après l'intervention de Hosni Moubarak, réitérant un appel au dialogue et à la négociation, tout en restant ferme. Le vice-président s'est engagé à "préserver la sécurité" et la "révolution des jeunes". Il a demandé aux manifestants d'arrêter les émeutes et de retourner au travail. Il a également mis en garde le peuple contre les informations des médias étrangers, appelant les Egyptiens à se fier à leur "propre conscience".

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    Dernière mise à jour : 01/08/2014 - Nombre visiteurs : 5889308
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