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    le prophète Jonas dans le Coran

    Le prophète Jonas (PBSL) est cité de nombreuses fois dans le Coran, il possède même une sourate à son nom, en l’occurrence la sourate 10, comme pour les prophètes Joseph et Abraham ou Muhammad (PBSE).

    Si les récits coraniques et bibliques s'accordent sur la majorité de l'histoire, le Coran ne précise pas le nom de la ville que Jonas (PBSL) finit par convertir à la religion du Dieu Unique. Pour la Bible, il s'agirait de Ninive de nouveau, mais ni le Coran, ni la tradition n'ont mentionné explicitement le nom de la ville convertie (2). Cependant le Coran affirme que le nombre des habitants de cette cité convertie dépasserait les 100 000 hommes.

    87. Et Zun-Nun (Jonas) quand il partit, irrité «Moughadib’an». Il pensa que Nous N'allions pas l'éprouver. Puis il fit, dans les ténèbres, l'appel que voici : “Pas de divinité à part Toi ! Pureté a Toi ! J'ai été vraiment du nombre des injustes”.
    88. Nous l'exauçâmes et le sauvâmes de son angoisse. Et c'est ainsi que Nous sauvons les croyants.

    Sourate 21 : AL-ANBIYA (LES PROPHÈTES)

    139. Jonas était certes, du nombre des Messagers.
    140. Quand il s'enfuit vers le bateau comble,
    141. Il prit part au tirage au sort qui le désigna pour être jeté [à la mer].
    142. Le poisson l'avala alors qu'il était blâmable .
    143. S'il n'avait pas été parmi ceux qui glorifient Allah,
    144. il serait demeuré dans son ventre jusqu'au jour où l'on sera ressuscité.
    145. Nous le jetâmes sur la terre nue, indisposé qu'il était.
    146. Et Nous fîmes pousser au-dessus de lui un plant de courge,
    147. et l'envoyâmes ensuite (comme prophète) vers cent mille hommes ou plus.
    148. Ils crurent, et Nous leur donnâmes jouissance de la vie pour un temps.

    Sourate 37 : SAFFAT (Les RANGÉES)

    48. Endure avec patience (Toi Muhammad) la sentence de ton Seigneur, et ne soit pas comme l'homme au Poisson (Jonas) qui appela (Allah) dans sa grande angoisse.
    49. Si un bienfait de son Seigneur ne l'avait pas atteint, il aurait été rejeté honni sur une terre déserte,
    50. Puis son Seigneur l'élut et le désigna au nombre des gens de bien.


    Sourate 68 : AL-QALAM (LA PLUME)

    La morale de l'histoire de Jonas

    La morale du récit de Jonas (PBSL) est double :

    - Tout d'abord, Jonas (PBSL) est puni pour sa désobéissance envers Dieu, et s'il ne s'était pas repenti de sa faute, il aurait péri pour désobéissance à l'ordre divin : le musulman doit donc se soumettre à Dieu, sans chercher à fuir les obligations qui lui incombent.

    - Jonas (PBSL) implore le pardon divin pour son erreur, et Dieu dans toute sa grandeur finit par le lui accorder : on peut donc en déduire qu'il ne faut jamais désespérer de la miséricorde divine, même quand tout semble perdu d’avance.

    - Pour chaque faute que nous commettons, nous devons nous tourner vers Dieu et implorer son pardon avant que n'arrive l'inéducable.

    - Le poisson de Jonas (PBSL) joue un rôle fort symbolique de sauveur, de celui qui permet de faire la jonction entre l'ancien Jonas, prophète cerné par le doute et rongé par l'angoisse et l'homme « rénové » intérieurement que recrache le poisson après une certaine période de méditation à l'intérieur du ventre obscur du mammifère, comme pour symboliser ici une nouvelle naissance.

    Le Mystère de la lettre « N »

    Selon les études traditionnelles les plus sérieuses, en accord avec les données de l'ésotérisme islamique, il existe une réelle correspondance entre la personne de Sayiduna Yunus et la lettre « n?n » d'où l'expression coranique qui lui est consacré de « Da n?n » dont l'étymologie originelle désigne aussi le poisson.

    A ce sujet, René Guénon dit : « Cette lettre est constituée par la moitié inférieure d'une circonférence, et par un point qui est le centre de cette même circonférence. Or, la demi-circonférence inférieure est aussi la figure de l'arche flottant sur les eaux, et le point qui se trouve à son intérieur représente le germe qui y est contenu ou enveloppé ; la position centrale de ce point montre d'ailleurs qu'il s'agit en réalité du « germe d'immortalité », du « noyau » indestructible qui échappe à toutes les dissolutions extérieures. On peut remarquer aussi que la demi-circonférence, avec sa convexité tournée vers le bas, est un des équivalents schématiques de la coupe ; comme celle-ci, elle a donc, en quelque sorte, le sens d'une « matrice » dans laquelle est enfermé ce germe non encore développé…Sous cet aspect d'élément « passif » de la transmutation spirituelle, El-H?t est aussi, d'une certaine façon, la figure de toute individualité, en tant que celle-ci porte le « germe d'immortalité » en son centre, qui est représenté symboliquement comme le cœur (…) Le développement du germe spirituel implique que l'être sort de son état individuel, et du milieu cosmique qui en est le domaine propre, de même que c'est en sortant du corps de la baleine que Jonas est « ressuscité » (….) . La « nouvelle naissance » suppose nécessairement la mort à l'ancien état, qu'il s'agisse d'un individu ou d'un monde ; mort et naissance ou résurrection, ce sont là deux aspects inséparables l'un de l'autre, car ce ne sont en réalité que les deux faces opposées d'un même changement d'état. Le n?n, dans l'alphabet, suit immédiatement le m?m, qui a parmi ses principales significations celle de la mort (el-mawt), et dont la forme représente l'être complètement replié sur lui-même, réduit en quelque sorte à une pure virtualité, à quoi correspond rituellement l'attitude de la prosternation ; mais cette virtualité, qui peut sembler un anéantissement transitoire, devient aussitôt, par la concentration de toutes les possibilités essentielles de l'être en un point unique et indestructible, le germe même d'où sortiront tous ses développements dans les états supérieurs. » (René Guénon, Symboles de la Science sacrée)

    Auteur: Souhayl.A & Lionel.J
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    (2) Il est plus que probable qu'il s'agisse également de Ninive.

     

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    Dernière mise à jour : 01/08/2014 - Nombre visiteurs : 6276510
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