40.31. un sort tel qu’avaient subi les peuples de Noé, des Âd, de Thamûd et de ceux qui leur avaient succédé. Dieu n’aime pas sévir injustement contre les hommes.
40.32. Ô mon peuple ! J’appréhende pour vous le Jour de l’Appel mutuel,
40.33. le jour où vous battrez en retraite et où, dans votre fuite éperdue, vous n’aurez contre Dieu nul défenseur, car celui que Dieu égare ne saurait trouver d’autre guide.
40.34. Joseph était déjà venu parmi vous avec des preuves irréfutables, mais vous n’avez cessé de les contester jusqu’au jour de sa mort. Après quoi, vous dites : “Jamais Dieu n’enverra de prophète après lui.”« C’est ainsi que Dieu égare les outranciers et les sceptiques
40.35. qui, discutant sans preuve des versets de Dieu, s’attirent Sa colère et celle des croyants. Et c’est ainsi que Dieu endurcit le cœur de tout tyran orgueilleux.
40.36. «Hâmân, dit Pharaon, construis-moi une tour. Peut-être atteindrai-je ainsi les voies
40.37. des sphères célestes, de façon à voir le Dieu de Moïse, car je soupçonne celui-ci d’être un menteur !» C’est ainsi que Pharaon, s’illusionnant sur la justesse de ses décisions, fut détourné du droit chemin et ses manœuvres furent vouées à l’échec.
40.38. Le croyant reprit ses exhortations : «Ô mon peuple ! Suivez-moi, je vous indiquerai la Voie du salut !
40.39. Ô mon peuple ! La vie de ce monde n’est que jouissance éphémère. Seule la vie future constitue la demeure éternelle.
40.40. Celui qui commet une mauvaise action ne sera sanctionné que d’une peine équivalente. Mais ceux, hommes ou femmes, qui font le bien en étant croyants auront accès au Paradis où tous leurs désirs seront généreusement comblés.
Les 114 Sourates du Coran
Gafir / Le Pardonneur
(Essai de traduction)