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    « La négation de l’existence d’Israël comme Etat est un antisémitisme », affirme Macron à Jérusalem

    La visite du chef de l’Etat français a été marquée par un léger accrochage avec des policiers israéliens qui le gênaient pour entrer dans l’église Saint-Anne, territoire français dans la vieille ville de Jérusalem.

    La « négation » de l’existence d’Israël comme Etat est une nouvelle forme d’antisémitisme. C’est ce qu’a déclaré mercredi 22 janvier le président français, Emmanuel Macron, au premier jour de sa visite à Jérusalem. Le chef de l’Etat français s’est entretenu dans la matinée avec le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, puis avec son homologue, Réouven Rivlin, qui a salué les efforts français pour juguler l’antisémitisme dont une résolution récente y intégrant l’antisionisme.

    « L’antisionisme, lorsqu’il est la négation de l’existence d’Israël comme Etat, est un antisémitisme », a déclaré M. Macron, lors d’un point presse avec le président Rivlin. « Ce qui ne veut pas dire qu’il deviendrait impossible d’avoir des désaccords, de critiquer telle ou telle action du gouvernement d’Israël, mais la négation de son existence relève bien aujourd’hui d’une forme contemporaine d’antisémitisme », a-t-il déclaré.

    M. Macron avait affirmé il y a un an vouloir élargir la définition de l’antisémitisme à l’antisionisme. Le Parlement français a adopté le mois dernier une proposition de résolution en ce sens, qui a toutefois suscité des oppositions, notamment de la part de responsables de parti craignant qu’elle empêche toute critique de la politique d’Israël.

    Invité avec une quarantaine de dirigeants mondiaux pour célébrer jeudi le 75anniversaire de la libération du camp nazi d’Auschwitz, M. Macron a aussi discuté de l’Iran, sujet de tensions après la mort dans un raid américain à Bagdad du général iranien Ghassem Soleimani.

    Lire aussi : La résolution controversée sur la lutte contre l’antisémitisme adoptée par les députés

    Déplacement à Ramallah

    Pour sa première visite en Terre sainte depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron sera le seul des principaux leaders invités en Israël cette semaine à faire le déplacement à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne, pour y rencontrer le président palestinien, Mahmoud Abbas. Cette visite intervient au moment où les acteurs régionaux attendent que Washington dévoile le détail de son plan de paix sur le conflit israélo-palestinien.

    « Il ne s’agit pas pour la France aujourd’hui d’arriver avec une proposition sur la table, j’ai compris que d’autres en avaient, parfois attendues depuis longtemps. Quelque processus de paix que ce soit n’est possible que si les parties en présence veulent bâtir la paix, alors la France aidera et dans le rôle qui doit être le sien et sera le sien », a déclaré le président français.

    Article réservé à nos abonnés - Lire aussi : En visite officielle en Israël, Emmanuel Macron devra compter avec la défiance des Français juifs

    Avant son départ, l’Elysée a ménagé les deux camps, critiquant la politique de colonisation d’Israël comme « une politique du fait accompli », mais promettant pour les commémorations de jeudi, au mémorial de Yad Vashem, un discours musclé contre l’antisémitisme.

    Comme avant lui François Hollande et Jacques Chirac, Emmanuel Macron devait faire un crochet par Jérusalem-Est pour visiter la basilique Sainte-Anne, détenue par la France, avant de déjeuner avec les représentants des communautés chrétiennes protégées par la France.

    « Je n’aime pas ce que vous avez fait devant moi »

    La basilique Saint-Anne, construite par les croisés au XIIe siècle et offerte par l’Empire ottoman à la France en 1856, est l’un des quatre territoires français de Jérusalem. Dans la matinée, un léger accrochage a eu lieu près de ce site entre un membre des forces de sécurité israéliennes et des membres du groupe de sécurité d’Emmanuel Macron.

    Un membre des forces de sécurité israéliennes est, dans un premier temps, entré dans la basilique, propriété de la France, puis en est ressorti. Lorsqu’il a tenté d’y entrer à nouveau, il en a été expulsé par des membres du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), ont relaté plusieurs journalistes présents, dont le photographe du Monde Jean-Claude Coutausse. Un de ces journalistes a affirmé que deux hommes s’étaient pris par le col.

    Plus tard dans la journée, c’est Emmanuel Macron lui-même qui a repris des policiers israéliens qui le gênaient pour entrer dans l’église Saint-Anne. « I don’t like what you did in front of me » (« Je n’aime pas ce que vous avez fait devant moi »), a crié le président français à un policier israélien, en lui demandant de quitter l’église.

    C’est déjà de la basilique Sainte-Anne, située dans la vieille ville de Jérusalem, que l’ancien président français Jacques Chirac avait exigé que des militaires israéliens sortent, en 1996, après s’être emporté contre des soldats qui l’encadraient en lançant son célèbre « Do you want me to go back to my plane ? » (« Voulez-vous que je remonte à bord de mon avion ? »). Une phrase qui l’avait rendu immensément populaire dans le monde arabe, et la France par la même occasion.

    Israël considère toute la ville comme sa capitale, position appuyée par Donald Trump qui a déplacé l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent.

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    Dernière mise à jour : 01/08/2014 - Nombre visiteurs : 5261850
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