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    Sous les Abbassides (750-1258)

    Sous le califat Abbasside, le centre politique et culturel de l’Islam se déplaça de Syrie vers l’Irak, où la ville de Bagdad fut fondée en 762 par le calife abbasside al-Mansur. Une autre ville située au Nord de Bagdad, Samarra’, joua également un rôle très important dans ce qui est considéré comme l’âge d’Or de la période Abbasside, et qui s’étalera sur trois siècles. Durant cette période, un style distinctif d’art émergea et de nouvelles techniques se développèrent, pour ensuite se répandre dans tout le territoire musulman et influencèrent grandement l’art et l’architecture islamique.

    Ces deux villes, associées à une nouvelle tendance artistique et architecturale, imposèrent donc un nouveau style au monde musulman. Du fait qu’il ne reste malheureusement que très peu de traces du règne Abbasside à Bagdad, seul le site de Samarra est particulièrement significatif pour apprivoiser la teneur des réalisations Abbassides de l’époque.

    Ce fut aussi à Samarra qu’une nouvelle méthode pour sculpter les surfaces fit son apparition : le fameux « biseautage », ainsi que la répétition de figure géométrique abstraite et de formes pseudo-végétales, qui seraient plus tard connues sous le nom d’ « arabesque ». Ces derniers furent largement utilisés pour la décoration des murs, mais devinrent également populaires sur d’autres supports comme le bois, la métallurgie, et la poterie. Dans ce dernier domaine d’ailleurs, Samarra utilisa de façon extensive la couleur pour la décoration, et introduisit probablement pour la première fois la technique de la peinture lustrée sur verre blanc.

    Sous les Fatimides (909-1171)

    L’opulence de la cours Fatimide contribua grandement à la renaissance de l’art décoratif, qui fit du Caire le centre culturel le plus important du monde islamique. Non-loin, le vieux Caire, connu sous le nom de Al-Fustat qui devint le centre majeur de production de poterie, verrerie, de métallurgie, de quartz, d’ivoire et de bois gravés ; les centres de production de textiles dirigées par des officiels du gouvernement fabriquèrent le tissu appelé « tiraz » du nom du calife de l’époque.

    Une nouveauté fut l’utilisation de bandes représentant de petits animaux et d’inscriptions dans la majorité des productions textiles, alors qu’elles étaient auparavant spécifiques à la poterie. L’utilisation du quartz, extrait des carrières, démontre l’aussi ingéniosité et les efforts déployés par les califes afin d’enrichir l’art islamique.

    La créativité des artisans Fatimides sont également visible via l’utilisation de peinture lustrée sur la céramique, technique originaire d’Iraq et de Syrie, et réutilisée en Egypte plus tard. Certaines pièces de céramiques sont même signées par leur auteur.

    La gravure sur bois et la joaillerie sont également pratiquées avec autant de talents et d’inventivités. Les artistes Fatimides créèrent de nouveaux motifs décoratifs et utilisèrent grandement les formes figuratives, aussi bien humaines qu’animales. Les figures sont stylisées, mais vivantes, alors que les traditionnelles végétaux et décoration géométriques conservent leurs côtés abstraits.

    Sous les Almohades (1147-1269)

    Les réformes religieuses effectuées sous le règne des Almohade firent de Marrakech et de Séville les centres islamiques de savoir et de grande ouverture vers le monde. Dans l’art Almohade, un style rigoureux montre l’augmentation de la schématisation des ornements et l’enchainement continu de motifs géométriques encore utilisés de nos jours en occident. La grande mosquée et le minaret appelé « La Giralda », construits à Séville, sont un paradigme du style Almohade. Dans l’Afrique du nord, le développement architectural est visible encore à travers les murs de la ville de Fez, Rabat et de Marrakech, sans oublier les mosquées de Taza (1142), le Kutubiyya (Marrakech, 1147-48), Tinmal (1153-54), la Qasba (Marrakech, 1195), et Hassan (Rabat, 1199, inachevée).

     

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    Dernière mise à jour : 01/08/2014 - Nombre visiteurs : 4128431
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